A 18h00
A 13h00,
Ce matin,
Un tout grand merci à M. Huart et Mme De Bue pour cette magnifique vue sur chantier
Un tout grand merci à Wereldhave pour sa constante communication
Pour votre parfaite
information,
Il n’y a pas de condition à l’arrêté du Ministre, ni de « Non non-définitif » .
Le refus n’est pas motivé par un problème de risque d’inondation
mais parce que le projet de construction du « retail » se trouve en zone d’habitat.
Extrait du décret:
Considérant que les nouveaux bâtiments projetés, à savoir l’extension du shopping, le « retail » et le « leisure », en ce compris les nouveaux parkings extérieurs et souterrains, s’implantent quasi totalement en zone d’habitat au plan de secteur ;
…
Considérant que le projet actuel qui vise des activités commerciales et de services empiète largement dans la zone d’habitat qui s’étend au Nord et à l'Est des infrastructures existantes ;
…
Considérant que la zone tampon mise en place entre le bâtiment « retail » et la zone habitée toute proche est totalement insuffisante pour atténuer l’impact important de ce bâtiment ;
…
Considérant en effet que le bâtiment « retail » tant par son gabarit que par se fréquentation aura un impact significatif sur cette zone d’habitat ; qu’il engendre des nuisances évidentes pour le quartier résidentiel qui l’entoure comme cela est souligné par le CWEDD ;
…
Considérant que le projet est sur ce point incompatible avec le voisinage ; qu’il ne répond donc pas aux conditions fixées par l’articles 26 précité du Codes ;
…
Considérant que la dérogation relative à la voirie n’est pas compatible avec les options urbanistiques visées par le plan communal d’aménagement ; qu’en outre, cet ouvrage est source de nuisances pour le voisinage ;que la dérogation ne répond pas aux conditions fixées par l’articles 13 précité du Code et ne peut être accordée ;
…
Considérant dès lors que le bâtiment « retail » ne peut être autorisé ;
…
Considérant, au vu de ce qui précède, et notamment le refus pour les bâtiments « retail » et « leisure », que les deux voiries reliant le site à la rue Sainte Barbe n’ont plus de raison d’être dans la phase actuelle du projet ;
…
Considérant pour les même motifs qu’il y a lieu d’émettre un avis défavorable et de refuser le permis unique sollicité pour la constructions du « retail » et du « leisure » en ce compris les ouvrages y attenant (voiries, parking en sous-sol…) comme pour la création des deux voiries de desserte vers la rue Sainte Barbe et la couverture partielle du cours d’eau « la Samiette »
Notre sous-bois et la Samiette seront protégés,
Il n’y aura ni Leisure ni Retail Park,
pas de voûtement ni mineralisation du vallon
Pas de route non plus !
Seule
l’extension du shopping existant est accordée.
ci-dessous un premier extrait.
Article 2
La décision est MODIFEE comme suit :
La décision querellée est CONFIRMEE et le permis unique sollicité ACCORDE pour
L’extension du shopping existant ( avec parking en sous-sol), le réaménagement du parking
Extérieur actuel et la construction d’un bassin d’orage, moyennant les conditions
Particulières supplémentaires suivantes :
- le parking souterrain est limité en superficie et implanté uniquement sous le parking
actuel et sous l’extension autorisé du shopping ;
- Le bassin d’orage d’une capacité de 3750 m3 et les parkings pour le personnel situés le long de la voirie d’accès pour les camions sont réalisés conformément aux plans modifiés datés du 17 septembre 2009 ;
- Le bassin d’orage est clôturé sur son pourtour ;
- L’accès pour les camions attenant au complexe commercial et à son extension est
Réalisé conformément aux plans précités, datés du 17 septembre 2009.
La décision querellée est INFIRMEE et le permis unique sollicité est REFUSE pour la
Construction des bâtiments RETAIL et LEISURE, en ce compris les ouvrages attenants (voirie, parkings en sous-sol…), la création des deux voiries de desserte vers la rue Sainte-Barbe et la couverture partielle du cours d’eau « La Samiette ».
MERCI pour l’aide reçue,
MERCI au Groupe ECOLO,
De la part de tous les Va-nu-pieds !
Sachez tous que le Collège et en particulier le MR via Mme De Bue (voir interview sur la Première ce matin) rêve encore de voire un Retail dans nos jardins. Invitons les à relire correctement la décision du Ministre!
On s’en rappellera aussi aux prochaines élections communale !
Un recours contre le permis socio-économique est introduit par les promoteurs du Frun Park.
But: Barrer la route au Retail.
Un nouveau recours est introduit au Conseil d'État contre le projet d'agrandissement du Shopping center de Nivelles, propriété du groupe Werelhave. Ce recours, qui est le 4e à être déposé par des
opposants au projet, concerne, comme un précédent recours rejeté depuis, le permis socio-économique délivré en septembre par le collège communal.
Le nouveau recours émane des promoteurs De Vlier et Lupton, qui projettent la construction à Nivelles d'un bâti commercial de type retail park, baptisé Frun Park. Leur conseil François Boon
indique que « le recours ne vise pas à freiner le développement du groupe Wereldhave. Nous n'avons rien contre le Shopping center. Cependant, si Wereldhave souhaite développer son shopping,
il entend aussi construire un retail park. Et c'est sur ce dernier point que nous ne sommes pas d'accord. » François Boon rappelle que les promoteurs requérants De Vlier et Lupton ont
précisément pour objet d'aussi construire des retails. Une demande a été déposée en ce sens en 2007 à Nivelles pour le Frun Park, mais elle a été refusée par le collège. « Notre projet avait
été déposé avant le dossier du retail park de Werelhave. La Ville vient en somme aujourd'hui nous annoncer que c'est Wereldhave qui a gagné le « grand concours de retails ». Eh bien on n'est pas
d'accord. Que Wereldhave se limite à son extension du shopping actuel. Car il n'y aura effectivement pas de place pour deux retails. »
Et le conseil des requérants de conclure : « nous tenons à préserver nos droits. Nous n'avons aucunement l'intention de nous laisser faire par une politique nivelloise orientée qui favorise
clairement le groupe Werelhave. »
Pour rappel, le projet de retail de Wereldhave avait initialement été lui aussi été refusé par la Ville. Ce n'est qu'ultérieurement, sur base d'une étude de mobilité complémentaire, que le permis
avait finalement été octroyé.
Source: Vers l'Avenir, 21 Janvier 2010, É. G.
L’actuel Shopping Centre de Nivelles, propriété de à Wereldhave Belgium NV n’est apparemment pas en conformité vis-à-vis des normes de traitement des eaux usées.
Oserions-nous même jusqu’à dire qu’il en est en contravention ?
Divers rapports de la Commission Wallonne pour l’Environnement soulignent son absence d’égouttage.
La récente pollution aux hydrocarbures a encore démontré que c’est du « tout-à-la-Samiette ».
Wereldhave Belgium NV, est aussi l’heureux propriétaire de la ferme de Willambroux.
Vous savez… c’est ce fameux bâtiment inoccupé qui fait partie du patrimoine particulier Nivellois et qu’on laisse se ruiner (le verbe chancrer n’existant pas), juste à l’entrée principale de notre cité…
Pas très « sexy » tout cela.
Or, Wereldhave Belgium NV, semble s’être engagé à remédier à ces deux manquements,
SI obtention du permis d’extension demandé.
Heureux pays que celui où les promoteurs privés en imposent aux autorités… !
Mais s’il ne l’obtenait pas ?
La Région imposera t’elle le respect de la législation ?
Notre Collège Communal (MR-CDh) osera t’il enfin taxer le bâtiment inoccupé ?
Veillera t’il à sa remise en état ?
NB : extrait du code de conduite, source www.wereldhavebelgium.com
Considérations environnementales :
Wereldhave Belgium attache une grande importance aux innovations en matière de développement durable permettant de réduire les coûts et d’accroître la flexibilité offerte à l'utilisateur tout en minimisant les atteintes à l’environnement.
Développement durable :
Wereldhave Belgium anticipe cette problématique par la prise en compte de ses propres critères environnementaux dans le choix des matériaux mis en oeuvre ainsi que sur les aspects liés aux économies d’énergie, à la consommation d’eau et à la lutte contre la pollution .
Prolongation du délai de remise du rapport de synthèse:article95,§4. Cette prolongation est justifiée pour les motifs suivants: Impossibilité de rédiger le rapport de synthèse dans les délais.
« La Wallonie a choisi ses prisons » , La Libre,
J.-C.M. (avec Belga), Mis en ligne le 23/12/2009
Le gouvernement wallon choisit les sites de Leuze-en-Hainaut, Marche-en-Famme et Auvelais. Au fédéral d’avancer.
Ça y est. Après des semaines d’hésitations, qui ont donné des boutons au ministre fédéral de la Justice, Stefaan De Clerck (CD&V), le gouvernement wallon a fini par trancher.
Il a décidé, mardi après-midi, de proposer au gouvernement fédéral les sites de Leuze-en-Hainaut, Marche-en-Famenne et Auvelais (Sambreville) pour l’installation de nouvelles prisons, prévues par le "Master Plan" 2008-2012. Celui-ci, curieusement intitulé "pour une incarcération plus humaine", prévoit la rénovation et l’extension de prisons anciennes mais aussi la construction de sept nouvelles prisons dans l’ensemble du pays, dont trois en Wallonie.
Le gouvernement fédéral avait demandé à la Région, compétente pour l’aménagement du territoire, de proposer deux ou trois sites. Le fédéral lui-même en avait sélectionné trois, à savoir précisément Leuze-en-Hainaut, Marche-en-Famenne et Sambreville.
Mais ces trois implantations, pas très accessibles pour les familles et les gardiens, se trouvaient en zone agricole.
Celles de Marche et de Leuze faisaient toutefois l’unanimité ou presque du côté des autorités communales, lesquelles ont promis d’améliorer l’accessibilité, en augmentant notamment l’offre de transports en commun et de compenser la perte de terrains agricoles en modifiant des zones économiques en zones vertes, afin que la surface des espaces dédiés à la nature demeure inchangée.
A Velaine-sur-Sambre, seul le bourgmestre portait le projet. Un agriculteur local, qui aurait vu son exploitation partiellement expropriée si le projet s’était concrétisé, avait été jusqu’à mener une grève de la faim et à menacer d’entamer des actions judiciaires.
Finalement, le projet a été abandonné au profit de la réaffectation d’une partie du site des anciennes glaceries Saint-Gobain, à Auvelais, pas très loin du site initial. Un endroit facilement accessible tandis qu’aucune modification ne devra être apportée au plan de secteur et que, dit-on, les nuisances seront réduites. Présenté par l’ancien ministre de la Justice Jo Vandeurzen (CD&V) et repris par son successeur, Stefaan De Clerck, le Master Plan 2008-2012 prévoit la rénovation d’établissements pénitentiaires existants et la construction de nouvelles prisons d’ici fin 2012.
La Régie des bâtiments attendait des réponses fermes du côté wallon pour la mi-novembre 2009 mais l’examen des dossiers a pris du temps. Parce que le ministre wallon de l’Aménagement du territoire, Philippe Henry (Ecolo) considérait que la Région aurait dû être consultée par le fédéral s’agissant des implantations prévues dans le sud du pays et qu’il s’est donné le temps de réfléchir à l’éventualité d’une réaffectation de friches industrielles et à la possibilité de créer des prisons dans certaines casernes. Parce que certains sites se trouvaient, comme on vient de le signaler, en zone agricole et qu’il n’est pas question de déroger d’un trait de plume au plan de secteur. Mais aussi parce que le choix des emplacements a soulevé des réactions hostiles auprès de certains riverains potentiels.
Pendant ce temps-là, le ministre de la Justice se plaignait publiquement des atermoiements wallons qui l’empêchaient, disait-il, d’aller de l’avant, alors que la surpopulation carcérale est explosive. Il doit être soulagé.
L'UCM craignait le pire, il n'en sera rien. L'application de la directive services, qui interdit les critères économiques, risquait de supprimer toute limite aux promoteurs. Un accord politique
réunissant les gouvernements fédéral et régionaux sauve la mise.
Tout est donc parti de l'Union européenne. Comme cela existe déjà pour les personnes et pour les
capitaux, la "directive services" vise à assurer la libre circulation des services. C'est-à-dire, permettre à un indépendant d'un État membre de prester des services dans un autre, ou à venir s'y
établir sans que des formalités trop lourdes l'en dissuadent.
Dans cet objectif de libre circulation et de libéralisation, la directive interdit de subordonner l'exercice d'un service ou
d'un établissement à un "test économique". En clair, une autorité publique ne peut pas lier l'octroi d'une autorisation à "la preuve de l'existence d'un besoin économique ou d'une demande du
marché, ni à une évaluation des effets économiques de l'activité, ni même à une évaluation de l'adéquation de l'activité avec les objectifs de programmation économique fixés par l'autorité
compétente." Au regard de cette définition, la loi belge de 2004 sur les implantations commerciales (dite loi Ikea) ne pouvait survivre en l'état. Un lifting était donc nécessaire et
indispensable au plus tard pour le 28 décembre 2009 (date à laquelle la transposition de la directive services doit être finalisée).
On revient de loin…
Dans un premier temps, le texte de
transposition de la directive services prévoyait l'abrogation pure et simple de la loi Ikea. Cela aurait engendré une prolifération accrue des implantations commerciales, laissant le champ libre
aux investisseurs étrangers, avides de terrains disponibles pour des centres et complexes commerciaux en tous genres. L'UCM s'est vivement opposée et a proposé une révision des critères sur base
desquels le Comité socio-économique se prononce, en cas de projet d'implantation commerciale de plus de 1.000 m² (la localisation spatiale, les intérêts des consommateurs, l'incidence sur
l'emploi et l'incidence sur le commerce existant). Un colloque réunissant toutes les parties prenantes (villes et communes, consommateurs…) a été organisé le 13 octobre, rappelant la nécessité de
maintenir une régulation du secteur.
Dans un second temps, le gouvernement fédéral a voulu envoyer la patate chaude aux Régions, car les critères qui pouvaient être
maintenus relevaient essentiellement de leurs compétences (aménagement du territoire et environnement). Il envisageait une période transitoire jusqu'en juillet 2010, date à laquelle les Régions
auraient dû mettre en place un système de décision sur les implantations commerciales… sans garantie que la compétence soit bien transférée à cette date. Bref, les Régions devaient trouver une
solution sans avoir réellement la main. Impraticable !
Enfin, dans un troisième temps, un texte a été voté en commission parlementaire ce mercredi 2 décembre. Il prévoit le maintien
de la loi de 2004 à durée indéterminée et modifie les critères sur base desquels le Comité socio-économique peut se prononcer. Les nouveaux critères sont la localisation spatiale, la protection
de l'environnement urbain et la protection du consommateur. Certes, ces notions ne sont pas encore définies. Une adaptation de l'arrêté royal est nécessaire et l'UCM y participera activement.
Mais c'est une grande victoire pour le commerce de proximité. La régulation des implantations est maintenue !
Clarisse Ramakers
Source : Union & Actions, bimensuel n°39, 4 Décembre 2009
Les dessous de l’histoire,
C'est un dossier éminemment politique qui trouve un dénouement heureux. Les Régions ont
d'ailleurs été appelées en renfort du fédéral. En bout de course, la solution de compromis a été proposée au gouvernement fédéral par Sabine Laruelle, avec l'appui de son collègue régional,
Jean-Claude Marcourt, pour ce qui est du maintien du critère de protection des consommateurs. Un beau tandem francophone, donc !
Les deux ministres ont été sensibles aux inquiétudes relayées par l'UCM sur base de la réalité des chiffres. Laisser la main aux communes,
c'est ouvrir les vannes. Depuis 2006, 90 % des demandes d'implantations de 400 à 1.000 m² ont reçu le feu vert. Pour les dossiers de plus de 1.000 m², la proportion est de 76 %. Là, le Comité
socio-économique, qui peut intervenir, a bloqué un dossier sur trois parmi ceux qui avaient été acceptés !
Nonchalance et Concertation,
Il était une fois en Aclotie une poignée de Va-nu-pieds qui faisaient résistance face à l’appétit d’un riche propriétaire terrien qui rêvait d’étendre le ‘’Centre de vos envies’’
jusqu’aux portes des habitations.
Un jour, lorsqu’un dragon orange accompagné d’un bûcheron tout vêtu de bleu se mirent à terrasser le vallon et à abattre les arbres, pris de panique les Va-nu-pieds décidèrent de prévenir le Seigneur d’Aclotie.
Au courant de rien, celui-ci s’empressa de vérifier cette invasion. Mal conseillé, il rassura trop vite ses sujets de la Contrée de la Samiette. Dépollution ! cria-t-il, pas de panique !
Parce que les travaux de dépollution avaient déjà été effectués ! Sous la garde des brigadiers de la Nature, ceux-ci avaient été accomplis dans la plus grande légalité deux semaines plus tôt.
Pendant ce temps, le riche commerçant averti de cet assaut non commandité, voulu lui aussi se renseigner et envoya des éclaireurs au delà du pays d’Aclotie. Seulement voilà, eux aussi ont été trompés sur le donneur d’ordre de cette attaque. C’est un curage ! pas de panique ! crièrent-ils en revenant dans la contrée.
Mais un druide passant par là, spécialiste des cours d’eau classés 3ème catégorie tira l’affaire au clair en expliquant que l’entretien de la Samiette étant dans les attributions de la Seigneurie, cette fausse invasion était un simple assainissement exécuté par les services de celle-ci.
Enfin rassurés qu’il ne s’agissait pas d’un nouvel assaut du riche propriétaire mais d’un simple entretien de jardin … Les Va-nu-pieds reprirent leurs activités en toute sérénité.
Et tout était bien qui finissait bien…
Moralité ;
On peut espérer que si le riche
propriétaire terrien obtient son foutu permis, qu’il y ait un peu moins de nonchalance dans les réponses de l’Administration locale et un peu plus de concertation entre celle-ci et le méchant
propriétaire afin de ne plus perdre 72 heures à nous répondre n’importe quoi pour une si simple intervention communale…
Chers Va-nu-pieds,
Voici quelques semaines Wereldhave prend contact avec notre Héroïne, dépositaire du recours auprès du Ministre Philippe HENRY. Les coordonnées de notre Conseil ont donc été transmises puisque que notre avocat a reçu mandat pour toute discussion. Raisonnablement et parce qu’un Va-nu-pieds n’est pas un sauvage, nous ré-ouvrons la porte.
Depuis ? Plus aucune nouvelle. Wereldhave pensait-il s’en sortir avec un agenda 2010 et 2 sapins ?
Quoiqu’il en soit, nous constatons ce lundi (7/12) l’abattage d’arbres et l’arasement du vallon de la Samiette.
Le permis délivré par le Collège (MR & CDH) mentionne que le sous-bois doit être conservé, que la Samiette doit être dépolluée et rester à ciel ouvert.
Désormais aiguisés aux propos à double revers de la majorité, vous avez été nombreux à exprimer ces mauvais souvenirs en donnant quelques coups de fil à certains protagonistes des Vnp-S toujours très énervés.
De ce fait, Bourgmestre et promoteur ont été contactés. Fort heureux il est de constater qu’au lendemain, plus aucun mouvement dans la zone n’a eu lieu. De là à penser qu’il y a un lien de cause à effet…
Et donc, motus et bouche cousue, aucun des acteurs prénommés ne s’est exprimé depuis. ‘’On vérifie’’
Pendant ce temps, la Police de l’environnement a été contactée.
A suivre,…
Chers Va-nu-pieds,
Un bon nombre d’entre vous avez été témoin de l’abattage d’arbres ce lundi. En effet, des bulldozers sont occupés à modifier le relief de la Samiette, des travailleurs se chargent des arbres.
Qu’en est-il chez Wereldhave ? Tout d’abord, on nous affirme qu’il y a eu publicité de ces travaux, puis, on ‘’pense’’ qu’il s’agit de travaux de dépollution… Mais aussi, le gérant du shopping n’était pas au courant… Cherchez l’erreur.
Qu’en est-il de la Ville ? On se renseigne !
Que fait la police ? La police de l’environnement a été contactée.
Ps. : Le permis octroyé par le Collège, MR et CDH prévoit:
''la préservation du Sous-bois et la préservation du relief de la
Samiette''.



En 1972, le météorologue Edward Lorenz fait une conférence à l'American Association for the Advancement of Science intitulée:
« Predictability: Does the Flap of a Butterfly's Wings in Brazil Set off a Tornado in Texas? », qui se traduit en français par :
« Prédictibilité : le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? ».
Cette métaphore, devenue emblématique du phénomène de sensibilité aux conditions initiales, est souvent interprétée à tort de façon causal : ce serait le battement d'ailes du papillon qui déclencherait la tempête. Il n'en est rien ; Lorenz écrit en effet:
« De crainte que le seul fait de demander, suivant le titre de cet article, "un battement d'aile de papillon au Brésil peut-il déclencher une tornade au Texas ?", fasse douter de mon sérieux, sans même parler d'une réponse affirmative, je mettrai cette question en perspective en avançant les deux propositions suivantes :
- Si un seul battement d'ailes d'un papillon peut avoir pour effet le déclenchement d'une tornade, alors, il en va ainsi également de tous les battements précédents et subséquents de ses ailes, comme de ceux de millions d'autres papillons, pour ne pas mentionner les activités d'innombrables créatures plus puissantes, en particulier de notre propre espèce.
- Si le battement d'ailes d'un papillon peut déclencher une tornade, il peut aussi l'empêcher. ».
… Il a été décidé de préserver les espaces verts existants. La plupart des sites remarquables sont actuellement détruits, soit par méconnaissance soit par une absence de vue globale. La prochaine étape est de répertorier tous ces sites et de préserver l’existant, ou ce qui a existé (sources, zones humides, …).
Ecolo Nivelles demande que la Ville entame le travail prévu, à savoir répertorier les espaces verts existants et décider de mesures concrètes pour les préserver.
Ecolo souhaite la mise en place d’un PCDN (Plan Communal pour le Développement de la Nature). C’est un programme financé par la Région Wallonne pour la mise en place de projets d’environnement : Seneffe, Pont-à-Celles, et d’autres villes ont déjà opté pour une PCDN. Le PCDN tente de rétablir l’équilibre entre notre mode de vie moderne et le maintien de notre patrimoine commun que constitue la nature. Pour plus de renseignements, je vous invite à consulter le site de la Région (http://environnement.wallonie.be/dnf/PCDN/)
Il est temps d’agir pour préserver les espaces verts de notre ville.
Extrait de l’article
« Préservons nos espaces verts », Isabelle BOURLEZ Membre Ecolo, Participante à la table ronde
« biodiversité » ; Bulletin communal : Gens de Nivelles (Tribune Politique)
Le 16 juillet 1639 exaspérée par l’empilement de nouvelles taxes destinées à soutenir l’effort de guerre, la population de Normandie s’agite. Lorsque la décision de rétablir la gabelle dans cette région est annoncée, les habitants d’Avranche décident de se rebeller et assassinent un agent du fisc.C’est le début de la révolte des Va-nu-pieds qui va secouer la Normandie pendant plusieurs mois. Face aux dépenses engendrées par la Guerre de trente ans, de nombreuses révoltes et jacqueries ont éclaté en France depuis 1635, mais c’est l’action des Va-nu-pieds qui pris le plus d’ampleur. Richelieu adopte alors la stratégie de la force et donne des pouvoirs exceptionnels à Gassion ou encore Séguier pour écraser les insurgés. Les violences prendront fin en janvier suivant.
Cette tour se dresse à l’emplacement de la première Maison du Peuple au monde conçue par Victor Horta en 1896.
Bruxellisation (en néerlandais: verbrusseling) est un terme utilisé par les urbanistes pour désigner le développement anarchique d’une ville ancienne livrée aux promoteurs. Ce phénomène doit son nom à la ville de Bruxelles où il fut particulièrement sensible dans les années 1960 et 1970, alors que la ville était livrée aux rêves de cité du futur de promoteurs incontrôlés.
On peut sans grande difficulté dater la naissance du phénomène à Bruxelles de l’Exposition universelle de 1958. Afin de préparer la ville, des boulevards furent percés, des tunnels creusés, bref, Bruxelles entrait de plain-pied dans la civilisation de la voiture.
Dans les années suivantes, un projet gigantesque fut mis en place pour transformer l’ensemble du quartier Nord, un quartier populaire de Bruxelles proche de la gare du Nord, en une sorte de ville du futur.Devant la résistance de la population locale, des ilôts entiers d’immeubles
d’habitation étaient acquis et laissés à l’abandon jusqu’à ce que les derniers habitants fuient et que le permis de construire soit octroyé de guerre lasse.La méthode du pourrissement fut ensuite généralisée à l’ensemble de la ville, où les surfaces de bureaux triplèrent en 20 ans.
D’autres villes avaient été la proie des spéculateurs par le passé. Le Paris d’Haussmann, par exemple, a permis de juteux investissements aux dépens du petit peuple, refoulé vers la Zone. Mais le Paris d’Haussmann se parait d’un alibi esthétique et les nouvelles avenues ne manquaient pas d’allure.Rien de tel à Bruxelles, où le voûtement de la Senne au XIXe siècle et la jonction des gares du Nord et du Midi dans les années 1930 avaient déjà laissé de terribles cicatrices dans le tissu urbain. En quelque sorte, le fait que le centre de Bruxelles ait déjà été mutilé et ne se soit pas vraiment relevé rendit les choses plus faciles aux promoteurs.
Source : Wikipédia
Dernière modification de cette page le 19 novembre 2008 à 20:13.
Droit d'auteur : Tous les textes sont disponibles sous les termes de la
licence de documentation libre GNU (GFDL).
Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc.,
organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal
des États-Unis.

Apprenez un nouvel art de vivre avec comme piliers : la franchise, la quiétude, l’énergie,
l’attitude et le sourire. Vous apprendrez à gérer vos pensées. Son enseignement permet d’atteindre le succès, de créer un canal énergétique puissant, d’apprendre que le bonheur, ça se construit.
Outre son livre, Daniel organise des atelier-formations, et j’en connais qu’en aurait bien besoin …
La pensée Positive,
Le principe de la pensée positive est la gestion de nos pensées, de devenir maître de ses émotions négatives et positives. La pratique s’acquiert après une formation simple. Il est cependant important de se détacher de toute foi religieuse qui soustrait obligatoirement l’exaltation de l’esprit humain en l’infériorisant.
Un seul principe gouverne tout l’univers, s’unissant à ce principe notre vie prend une toute nouvelle signification ; cette certitude nous donne l’assurance que nous ne sommes pas les jouets de la fatalité. Dès lors, on prend conscience d’être une partie de cette vérité. Notre courage et notre confiance en soit multiplie notre efficacité.
Nos pensées, nos émotions nous dominent. Il faut donc s’assurer qu’elles soient toujours supérieures et qu’un peu de spiritualité les anime. La direction de nos pensées et de nos émotions doivent toujours s’orienter vers le but qu’on a destiné à notre vie. Il s’agit de la partie « conscience », l’apprentissage à l’optimisme. L’optimisme est constructif, nos facultés mentales croissent et prospèrent alors.
Daniel appelait le pessimisme, le grand tricheur, Un état d’esprit malsain, morbide et nuisible. Je préfère l’appellation le mauvais karma, c’est plus ‘’in’’… Le pessimisme est négatif, un carcan qui empêche la croissance. Le pessimisme noirci tout ce qu’elle approche. Et les doutes, ils sont traîtres ; ils détruisent notre énergie et neutralisent nos ambitions
La pensée constructive développe l’initiative, la plus importante de toutes les qualités mentales. Elle est une force, elle modèle notre caractère et façonne notre vie. Il faut donc apprendre à propager la joie, la gaieté sans réserve. La pensée négative détruit tout. Certaines personnes sont habiles dans l’art de se rendre malheureuses. Elles semblent distiller un poison mental qu’elles répandent autour d’elles. Elles sont mélancoliques et pessimistes. Une personnes gaie, optimiste, radieuse, qui pénètre un endroit où règne le découragement,, la tristesse, la mélancolie, peut révolutionner l’ambiance par la contagion de sa bonne humeur irrésistible, de sa gaieté et de sa joyeuse nature.
Daniel m’a appris que nous véhiculons 38.800 pensées en moyenne par jour ! heureusement qu’elles ne sont pas toute de nature constructives… Il faut donc apprendre à n’accueillir que des pensées amies au lieu de pensées ennemies, des pensées d’harmonie, de beauté, au lieu de leurs contraires.
Comment faire ? considérez vous comme seul responsable de votre situation et comptez qu’à partir de ce jour vous chercherez seulement les forces constructives de la vie, forces qui sont synonymes de succès. L’imagination est sacrée, elle nous rend capable de vivre dans l’idéal, même lorsque nous sommes obligés de travailler dans un milieu désagréable ou défavorable. Notre imagination nous laisse entrevoir les ‘’glorieuses réalités’’ qui nous attendent. Elle nous rend évidente les choses qui sont possibles pour nous.
Concrètement, on peut se débarrasser d’un énorme fardeau que l’on transporte inutilement en appliquant ce principe simple :
La franchise, ne pas être celui qui se leurre lui même !
La quiétude, l’inquiétude est meurtrière !
L’énergie, éviter de supporter les regrets d’hier et les craintes de demain !
L’attitude, le succès appartient aux forts, ce qui fait trébucher un faible n’existe pas pour celui qui est déterminé, vigoureux et positif !
Le sourire (que je préfère), la crise financière ne peut l’anéantir, il n’est pas taxable, il est le meilleur médicament, un élixir inestimable qui tonifie l’épiderme et rafraîchit l’esprit !
L’art de vivre positivement n’est pas héréditaire et on doit l’apprendre !
Th.
En Lisant le dernier Dijns d’Nivèles, Un article sur le « positive attitude » m’a rappelé l’enseignement de mon vieil ami Daniel SEVIGNY sur les esprits guides et sur la pensée positive. Je vous conseille la lecture de son principal ouvrage :
Gestion de la pensée positive aux éditions Quebecor. Edité en 92 et en 93 (sûrement réédité depuis)
Nivelles Chaussée de Mons, 18
FERME DE WILLAMBROUX
La ferme de Willambroux est une ferme brabançonne typique en plan carré, des XVIIe, XVIIIe et XIXe s. dont les volumes des divers bâtiments forment un ensemble cohérent, de bonne qualité architecturale. Implantée dans un modeste espace vert, elle se situe aux portes de Nivelles où elle fait figure de point de focalisation et de symbole pour les habitants. C’est le seul bâtiment de cette qualité aux entrées de la ville. Elle se détache nettement de son environnement immédiat, composé de larges voies de circulation et d’une grande surface commerciale. La ferme se situe à l’emplacement d’une ancienne léproserie, créée à la fin du XIIe s. par Marie d’Oignies.
Elle est également le berceau de la famille Mercier, dont est issu le cardinal Mercier (né à Braine-l’Alleud en 1851). La grange est remarquable : soubassement continu en pierre bleue, encadrement de portails, très belle charpente. La ferme était vouée à la démolition en 2000, suite au projet d’extension de la surface commerciale voisine, appelée «le shopping» par les Nivellois. Ceuxci, vivement interpellés par cette perspective et aidés par l’asbl ADESA, se sont fermement opposés au projet qui a dû être classé sans suite. Actuellement, «le shopping» a trouvé une autre solution pour assurer son expansion indispensable. Reste que la ferme doit recevoir une nouvelle affectation, sous peine de se détériorer progressivement. Plusieurs projets sont en cours d’élaboration.
Source: 18ème journée du Patrimoine en Wallonie, 9-10 Sept. 2006, wwwinstitudupatrimoine.be